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	<title>Théâtre Niveau Parking</title>
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	<description>Théâtre de création</description>
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		<title>NOUS  ou  mon père va avoir 80 ans</title>
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		<pubDate>Tue, 10 Apr 2012 15:31:39 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel Nadeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogue]]></category>

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		<description><![CDATA[Cet été, mon père va avoir 80 ans. Il est né en 1932. À 18 ans, en 1950, il est parti travailler en Ontario parce qu'il avait eu le malheur d'être né dans une famille libérale en plein comté de l'organisateur en chef de Duplessis &#8211; donc aucune job possible, à moins de rester sur &#8230; <a href="http://www.theatreniveauparking.qc.ca/2012/04/nous-ou-mon-pere-va-avoir-80-ans/">Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.theatreniveauparking.qc.ca/wp-content/uploads/2012/04/GrandeFamille1.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2199" title="GrandeFamille" src="http://www.theatreniveauparking.qc.ca/wp-content/uploads/2012/04/GrandeFamille1-300x199.jpg" alt="" width="300" height="199" /></a>Cet été, mon père va avoir 80 ans. Il est né en 1932.</p>
<p>À 18 ans, en 1950, il est parti travailler en Ontario parce qu'il avait eu le malheur d'être né dans une famille libérale en plein comté de l'organisateur en chef de Duplessis &#8211; donc aucune job possible, à moins de rester sur la terre. (Grand nationaliste, Duplessis n'en était pas moins un patroneux de la pire espèce !) En Ontario, on ne lui demanderait ni sa religion, ni son parti politique, on l'évaluerait sur sa capacité de travail. Et de toute façon, au Québec de cette époque, le plus haut barreau de l'échelle auquel pouvait aspirer un travailleur était celui du contremaître : le second. C'était nous.</p>
<p>En 1962, j'avais 5 ans. À cette époque-là, on avait du fromage blanc, du fromage en crottes, du Velveeta, du Cheez Whiz et une rumeur courait autour d'un fromage qui puait fait par des moines. Le vin, c'était du St-Georges ; la bière, de la Molson, Labatt ou Dow. Il n'y avait ni kiwi, ni brocoli. Et on faisait dix ans avec une bouteille de Tabasco ! C'était aussi nous.</p>
<p>Dans les mêmes années, les premières cohortes d'acteurs formés au Conservatoire commençaient tout juste à sortir. Notre théâtre était tout jeune. Certains étaient partis étudier en Europe et étaient revenus avec un autre accent. Notre première pièce, Ti-Coq, n'avait été écrite qu'en 1948 alors que Français et Anglais avaient produit leurs plus grands chefs-d'œuvre depuis déjà trois siècles ! Et pourtant, à peine 40 ans plus tard, notre théâtre, notre danse, avec Carbone 14, le Théâtre Repère, La La La Human Steps, non seulement sillonnaient la planète mais ils étaient à l'avant-plan de la scène mondiale. Et ça n'a pas arrêté depuis. Avec le cirque, la chanson, etc. Sur le plan alimentaire, nos fromagers et nos brasseurs n'ont plus rien à envier à aucun producteur de fromage ou de bière à travers le monde. Certaines entreprises sont devenues des joueurs très importants au niveau mondial. En 50 ans, soit depuis la Révolution tranquille – moins de temps que la vie d'un humain -, nous sommes passés d'un peuple à qui l'on refusait l'instruction à un peuple qui se situe à l'avant-plan sur la scène internationale dans de nombreux domaines. Au risque de me tromper, je crois qu'aucun peuple n'a connu une telle évolution dans le monde. Bien sûr, nous avons rejeté une grande partie de ce qui faisait notre identité depuis quelques siècles en quelques années, nos racines n'étaient peut-être pas assez profondes, elles étaient peut-être hydroponiques, mais elles nous ont permis de connaître cette évolution fulgurante. Et ça aussi c'est nous : une concentration de talents exceptionnelle par rapport à notre population.</p>
<p>Le 15 novembre 1976 – mon premier vote ! – René Lévesque lançait cette phrase historique empreinte de confiance timide : « Nous sommes peut-être quelque chose comme un grand peuple ! » Peut-être. Quelque chose. Comme. Sans doute aurait-il été présomptueux de dire, le soir de ce vote : « Nous sommes un grand peuple ! » Nous n'avons rien encore laissé dans le fonds commun mondial, comme les Grecs, les Romains, les Français, Espagnols, Anglais, Américains, etc. Seul le temps saura dire ce que nous laisserons. Et puis, qui est-il ce « nous » ? À qui faisait-il référence quand il a lancé sa phrase ? À ces Canadiens français qui avaient survécu aux deux siècles de conquête et qui avaient pris le nom de Québécois, comme son parti (dénomination avec laquelle il était mal à l'aise, d'ailleurs). À ceux qui semblaient vouloir mettre la clé dans la porte qui les ouvrirait à l'Histoire, comme l'avait dit Doris Lussier, plus lyrique, ce soir-là ? Ou à l'ensemble des Québécois : les anglophones purs et durs autant que les immigrants craintifs du nationalisme parce les familles de plusieurs d'entre eux en avaient payé les dérives avec leur sang ?</p>
<p>Qui est-il ce « nous » ? Pour ma part, dans les premiers paragraphes de ce texte, je pensais justement à ces Canadiens français qui se sont donné les moyens politiques pour exprimer leur existence. Je pense que René Lévesque pensait à eux aussi, ainsi qu'à tous les autres, venant de partout, qui avaient accepté d'embarquer dans la grande aventure. Ce « nous » qui parle français, qui aime Paris mais qui vit à l'américaine et qui se sent tout autant, sinon davantage, chez lui à Londres, malgré la langue ; et qui sent bien, quand il entre dans la forêt, que ses ancêtres ont marché côte à côte avec les Amérindiens. Ce « nous » étrangement métissé. Unique. Et riche. Mais cette grande aventure ne sera possible que lorsque ce « nous » sera clairement défini, qu'il ne sera plus en porte-à-faux. Car quand on dit : « Le peuple québécois s'est fait dire non à deux reprises », ce n'est pas vrai. Le peuple québécois <span style="text-decoration: underline;">a dit</span> non, à deux reprises. « Nous » avons dit non à deux reprises. Sinon, c'est nous et eux. Et à ça, il faut dire « non ! ». Félix Leclerc autant que Leonard Cohen ! Ce « nous », il est évidemment porté par un vecteur canadien-français très important. Il n'est pas encore tout à fait défini mais ce que je sais, c'est qu'il est généreux ; qu'il a son seulement du talent mais qu'il a du cœur. Beaucoup de cœur. Un cœur grand comme celui de ces femmes-aux-quinze-enfants qui nous ont faits. Et que son nationalise est ouvert et inclusif.</p>
<p>Bien sûr, la société québécoise n'est pas parfaite pour autant. Loin s'en faut. Et les modèles qui ont permis de nous épanouir, il y a 50 ans, sont sûrement à repenser. Et il faut faire attention à toutes les dérives, à toutes les ivresses et aux ambassades des egos qui rêvent de leur place dans l'Histoire. Nous ne sommes sans doute pas encore un grand peuple, nous sommes trop jeunes. Mais nous sommes riches de promesse et nous avons tout ce qu'il faut pour pouvoir offrir un jour quelque chose d'unique et d'essentiel dans le bouquet du monde.</p>
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		<title>Le siècle de la femme (rien que ça !)</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Mar 2012 20:47:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel Nadeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogue]]></category>

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		<description><![CDATA[Il y a quelques jours était soulignée la Journée internationale de la femme. Officialisée en 1977, cette journée se veut la célébration du droit des femmes. En fait, quand on regarde tout ce qui s'est passé depuis les manifestations des suffragettes et la révolution féministe des années 60-70 – sans doute l'une des révolutions les &#8230; <a href="http://www.theatreniveauparking.qc.ca/2012/03/le-siecle-de-la-femme-rien-que-ca/">Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a quelques jours était soulignée la Journée internationale de la femme. Officialisée en 1977, cette journée se veut la célébration du droit des femmes. En fait, quand on regarde tout ce qui s'est passé depuis les manifestations des suffragettes et la révolution féministe des années 60-70 – sans doute l'une des révolutions les plus importantes du siècle dernier -, je crois qu'on assiste un mouvement beaucoup plus profond que la simple émancipation des droits des femmes ; je crois que depuis un siècle, on assiste à une lente féminisation du monde, ou plutôt à l'expression de plus en plus puissante du principe féminin.</p>
<p>Dans la grande majorité des sociétés traditionnelles, la femme s'est toujours occupée du « nid » et des soins aux enfants. Les hommes défendaient et étendaient le territoire. Or depuis une quarantaine d'années, avec l'importance qu'a prise l'écologie dans nos vies à cause de la dégradation de la planète, le soin de notre nid est devenu un des enjeux les plus importants des sociétés occidentales. Beaucoup plus que la défense de la patrie et l'extension de la nation. Nous pensons de plus en plus à ce que nous laisserons à nos petits-enfants et voulons poser des gestes en ce sens. Et le vocable de Terre-Mère a migré des sociétés autochtones pour s'étendre un peu partout.</p>
<p>D'autre part, avec l'arrivée de mouvements comme Médecins sans frontières ainsi que la création de la notion du droit d'ingérence humanitaire, notre sensibilité à la souffrance humaine et notre désir d'y faire quelque chose pour aider sont devenus de plus en plus grands. Devant des victimes qui souffrent, nous ne voyons ni noirs, ni asiatiques ni Japonais ou Turcs, ni même ennemis, s'il en est, mais nous voyons des pères, des mères, des enfants qui souffrent, au-delà de toute frontière.</p>
<p>Ces préoccupations relèvent davantage de ce que l'on appelle le principe féminin et elles sont vécues par de plus en plus de gens, femmes comme hommes. Elles deviennent des mouvements sociaux, des politiques, des façons de voir et penser le monde.</p>
<p>Bien sûr, il faut encore et toujours défendre l'égalité entre les sexes – il y a encore une différence de salaire entre hommes et femmes dans notre propre métier ! Bien sûr, il y a encore des nations qui veulent étendre leur pouvoir sur le monde – pensons à la Chine qui est en train de s'acheter l'Afrique et qui est le principal bailleur de fonds de la Grèce, pensons à tout l'espionnage industriel entre les grandes nations commerçantes, pensons à tous les salauds qui vivent du profit des armes. Bien sûr, tout le mouvement humanitaire n'est pas sans faille et l'écologisme peut parfois devenir un terrorisme. Mais…mais…mais… Je crois que ces valeurs féminines, que le féminin qui s'épanouit depuis un siècle dans notre Occident moderne va continuer à grandir, à prendre de plus en plus de place dans le siècle qui s'amorce. Et que les valeurs masculines vont perdre de l'importance malgré leur résistance. Jusqu'à ce que survienne un nouvel équilibre.</p>
<p>Ne plus imposer. Écouter.</p>
<p>Et c'est une bonne chose. Si l'on veut survivre.</p>
<p>Bon siècle à tous. Et toutes.</p>
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		<title>Soirée-bénéfice du TNP: une deuxième édition !</title>
		<link>http://www.theatreniveauparking.qc.ca/2012/02/soiree-benefice-du-tnp-une-deuxieme-edition/</link>
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		<pubDate>Mon, 27 Feb 2012 15:42:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sylvie Ouellet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Après le succès remporté l&#8217;an dernier avec sa soirée gastronomique, le Théâtre Niveau Parking récidive, toujours en complicité avec le Moine Échanson ! C&#8217;est donc avec beaucoup de plaisir que nous rééditions cette soirée, sous la présidence d&#8217;honneur de madame Marie-Josée Guérette, vice-présidente exécutive aux affaires corporatives de La Capitale groupe financier. Au menu : &#8230; <a href="http://www.theatreniveauparking.qc.ca/2012/02/soiree-benefice-du-tnp-une-deuxieme-edition/">Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.theatreniveauparking.qc.ca/wp-content/uploads/2012/02/VisuelSoireeBenefice_TNP1.jpg"><img class="alignleft size-thumbnail wp-image-2129" title="VisuelSoireeBenefice_TNP" src="http://www.theatreniveauparking.qc.ca/wp-content/uploads/2012/02/VisuelSoireeBenefice_TNP1-140x70.jpg" alt="" width="140" height="70" /></a>Après le succès remporté l&#8217;an dernier avec sa soirée gastronomique, le Théâtre Niveau Parking récidive, toujours en complicité avec le Moine Échanson !</p>
<p>C&#8217;est donc avec beaucoup de plaisir que nous rééditions cette soirée, sous la présidence d&#8217;honneur de madame Marie-Josée Guérette, vice-présidente exécutive aux affaires corporatives de La Capitale groupe financier.</p>
<p><strong>Au menu :</strong> 6 plats créés par le chef Guillaume Barry, accompagnés d&#8217;une sélection de vins nature et exclusifs du sommelier Bertrand Mesotten, servis par les comédiens de la troupe dans une atmosphère chaleureuse ! &#8230; sans oublier l&#8217;encan silencieux où de nombreux prix et forfaits-cadeaux seront mis aux enchères.</p>
<p>La soirée aura lieu au <strong>Studio P</strong><br />
(au-dessus de la librairie Pantoute)<br />
280, rue Saint-Joseph Est<br />
<strong></strong></p>
<p><strong>Le lundi 16 avril 2012 à 18 h</strong></p>
<p>Coût du billet : <strong>135 $</strong></p>
<p>Venez passer une agréable soirée tout en encourageant le théâtre de création !</p>
<p><em>Un reçu d&#8217;impôt correspondant au montant du don sera émis.</em></p>
<p>Pour compléter le formulaire de participation ou pour nous faire parvenir un don, veuillez cliquer sur le <a href="http://www.theatreniveauparking.qc.ca/wp-content/uploads/2012/02/Formulaire-soirée-bénéfice-2012.pdf">lien</a>.</p>
<p>Renseignements: <strong>(418) 529-1966</strong></p>
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		<title>Lentement la beauté au CNA en version anglaise: Two Thumbs Up !</title>
		<link>http://www.theatreniveauparking.qc.ca/2011/12/lentement-la-beaute-au-cna-en-version-anglaise-two-thumbs-up/</link>
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		<pubDate>Mon, 05 Dec 2011 21:04:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sylvie Ouellet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[Beaucoup de commentaires élogieux pour la création en anglais de Lentement la beauté, des représentations supplémentaires lors de son passage au Centre national des Arts, des spectateurs émus qui ont vu le spectacle deux fois &#8230; et même trois ! Selon Peter Hinton, le directeur du théâtre anglais du CNA,  And Slowly Beauty&#8230; est le &#8230; <a href="http://www.theatreniveauparking.qc.ca/2011/12/lentement-la-beaute-au-cna-en-version-anglaise-two-thumbs-up/">Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Beaucoup de commentaires élogieux pour la création en anglais de <em><em>Lentement la beauté</em></em>, des représentations supplémentaires lors de son passage au Centre national des Arts, des spectateurs émus qui ont vu le spectacle deux fois &#8230; et même trois !</p>
<p>Selon Peter Hinton, le directeur du théâtre anglais du CNA,  <em>And Slowly Beauty&#8230;</em> est le spectacle  le plus populaire des dernières années.</p>
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		<title>De la synchronicité ou de la plasticité de l&#039;Univers (rien de moins!)</title>
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		<pubDate>Tue, 01 Nov 2011 16:05:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel Nadeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogue]]></category>

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		<description><![CDATA[Tous ceux qui ont travaillé sur un projet de création ont remarqué que, très souvent, il arrive d'étranges coïncidences relatives au travail en cours ; on entend une émission de radio, on lit un article, on surprend une conversation qui, étrangement, ont un rapport direct avec notre sujet et qui nourrissent notre recherche. Lors de &#8230; <a href="http://www.theatreniveauparking.qc.ca/2011/11/de-la-synchronicite-ou-de-la-plasticite-de-l%e2%80%99univers-rien-de-moins/">Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Tous ceux qui ont travaillé sur un projet de création ont remarqué que, très souvent, il arrive d'étranges coïncidences relatives au travail en cours ; on entend une émission de radio, on lit un article, on surprend une conversation qui, étrangement, ont un rapport direct avec notre sujet et qui nourrissent notre recherche.</p>
<p>Lors de notre second atelier de création – au titre de plus en plus provisoire de <em>Japon</em> – nous avons abordé le thème de la catastrophe. Beaucoup de discussions autour de ça, sur toutes sortes de catastrophes : humanitaires, naturelles, personnelles, etc. Un jour, on parle de l'effondrement de terrain de Saint-Jean-Vianney en 1971 et le soir même, l'un des comédiens, qui ne connaissait même pas le nom de ce village avant cette journée, voit une émission de télé où l'on parle de cette catastrophe! Une discussion nous amène sur un groupe de photographes sud-africains qui avait été baptisé le Bang Bang Club et le soir même &#8211; encore – l'une des comédiennes se rend compte qu'un film portant ce titre est au menu sur Illico, alors qu'on ignorait, bien sûr, qu'un film avait été fait sur ce groupe. Pour ne parler que de ces deux coïncidences !</p>
<p>Tout ceux qui créent ont vécu cela mais ça reste toujours étonnant. Robert Lepage, dans une entrevue, disait qu'au fil du temps, il était devenu très à l'écoute de ces coïncidences pour ses propres créations. Quelqu'un lui parlait d'une idée, il lisait un article sur le même sujet, par hasard, etc. et quand les coïncidences s'accumulaient, il se disait qu'une histoire semblait vouloir se raconter, ce qui l'incitait à entreprendre la création.</p>
<p>Qu'en est-il de ce phénomène ? L'Univers autour de nous est-il une immense mine à ciel ouvert où toutes les ressources sont disponibles quand un désir profond, un désir de création nous anime ? « Demandez et vous recevrez », disait-on quelque part ! Parce que ces coïncidences semblent arriver particulièrement lorsque nous sommes engagés profondément dans une recherche, engagés avec un très vif désir, comme dans tout travail de création. Car il est très rare que ces coïncidences arrivent quand on se dit « J'aurais besoin d'argent, j'aimerais avoir un grand 8 et demi pour 500 $ par mois ! » Il semble que la démarche de création soit plus propice à ce genre de synchronicités…</p>
<p>Le corps est un matériau très malléable. Un entraînement sportif intensif va transformer le corps, des vaisseaux sanguins vont se créer, permettant d'alimenter en oxygène les muscles en souffrance; la chimie du corps va se transformer. Le cerveau aussi est malléable ; quand certaines zones sont affectées – et parfois, très affectées -, les neurones créent d'autres liens, d'autres réseaux de connections, et la personne peut continuer à vivre normalement, une zone cérébrale prenant en charge ce qui était la tâche d'une autre auparavant. Comme notre corps est composé des mêmes matériaux que ceux de l'Univers dans lequel il est formé et comme il réagit aux mêmes grandes règles, serait-il possible que l'Univers soit également un réseau malléable ? Quand nous créons, animés d'un vif désir, – en urgence, en somme, voire en survie, quelque part –, est-il possible que dans ces situations, à l'instar d'un organe en survie, quelque chose en nous, une énergie (notre esprit ?) crée de nouveaux liens avec une partie quelconque de l'Univers avec laquelle nous entrons en résonance? Lorsque nous créons une œuvre, quelle qu'elle soit, est-il possible que nous créions en même temps un réseau qui donne une forme à l'Univers, à petite échelle ? L'Univers est peut-être aussi un matériau malléable qui n'a pas de sens en soi mais qui prend son sens à partir des créations que nous faisons. En créant, nous nous relions peut-être à ce qui est apparenté à notre création, d'où ces rencontres apparemment fortuites, ces coïncidences étonnantes avec notre travail. Et au fil des siècles, l'humanité a dû créer une multitude de ces réseaux intangibles mais réels, une sorte de toile qui a donné un sens à l'Univers en le transformant. Et en continuant à le transformer. </p>
<p>Le philosophe Nicolas Berdiaïev, en  reprenant le mythe juif de la création, disait que si Dieu avait créé le monde en six jours et qu'il s'était reposé le septième, alors le huitième – celui où nous sommes – était celui de l'Homme, celui où c'était à son tour de créer. J'aime cette métaphore, je pense qu'il y a quelque chose de vrai dedans. Ce qui fait qu'à chaque création, par le biais de ces étonnantes coïncidences, on a toujours l'impression d'entrer en contact avec quelque chose de beaucoup plus grand que le spectacle qu'on va créer. Quelque chose de très grand et mystérieux, qui ne peut être exprimé que par la Poésie.</p>
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		<title>Notre théâtre voyage !</title>
		<link>http://www.theatreniveauparking.qc.ca/2011/09/notre-theatre-voyage/</link>
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		<pubDate>Tue, 20 Sep 2011 18:10:33 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sylvie Ouellet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[La version anglaise de Lentement la beauté: And Slowly Beauty&#8230; est présentée du 20 septembre au 23 octobre au Belfry Theater à Victoria en Colombie-Britannique. Lentement la beauté est l&#8217;un des succès de la compagnie et nous sommes très heureux qu&#8217;elle puisse aller à la rencontre du public anglophone !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La version anglaise de <em><em>Lentement la beauté</em></em>: <em>And Slowly Beauty&#8230;</em> est présentée du 20 septembre au 23 octobre au<a href="http://www.belfry.bc.ca/and-slowly-beauty/"> Belfry Theater</a> à Victoria en Colombie-Britannique. <em><em>Lentement la beauté</em></em> est l&#8217;un des succès de la compagnie et nous sommes très heureux qu&#8217;elle puisse aller à la rencontre du public anglophone !</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Pourquoi pas le jeu ?</title>
		<link>http://www.theatreniveauparking.qc.ca/2011/06/pourquoi-pas-le-jeu/</link>
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		<pubDate>Mon, 13 Jun 2011 19:20:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel Nadeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogue]]></category>

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		<description><![CDATA[« Des formes nouvelles, voilà ce qu'il nous faut ! » lancent perpétuellement tous les Treplev du monde. Oui, il en faut des formes nouvelles. Parce que notre œil s'habitue. Parce qu'on s'adapte. Il le faut bien, si on veut survivre. Mais l'artiste, lui, est constamment mésadapté. Ou plutôt, il doit se mettre continuellement en &#8230; <a href="http://www.theatreniveauparking.qc.ca/2011/06/pourquoi-pas-le-jeu/">Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>« Des formes nouvelles, voilà ce qu'il nous faut ! » lancent perpétuellement tous les Treplev du monde. Oui, il en faut des formes nouvelles. Parce que notre œil s'habitue. Parce qu'on s'adapte. Il le faut bien, si on veut survivre. Mais l'artiste, lui, est constamment mésadapté. Ou plutôt, il doit se mettre continuellement en situation de mésadaptation. Pour rafraîchir notre regard, afin qu'on voit toujours la vie pour la première fois. Qu'on la re-voit. Pour qu'on ne s'habitue jamais au scandale. Et qu'on n'oublie jamais l'émerveillement.</p>
<p>Depuis plus de trois décennies, le théâtre que nous voyons, que nous faisons, a utilisé différentes avenues pour se renouveler. En explorant le langage corporel vers la fin des années 70. Et puis est arrivée l'intégration des nouvelles technologies avec tous les développements que l'on connaît aujourd'hui. Ensuite il y a eu les différents métissages : avec la danse, les arts performatifs, le cirque. Puis les auteurs se sont mis à développer leur propre langue, obligeant les metteurs en scène à chercher de nouvelles façons de diriger les acteurs pour arriver à donner corps à ces paroles – comme Stanislavski a élaboré sa formation de l'acteur pour arriver à jouer Tchékhov.</p>
<p>Et toujours, les acteurs ont été au service de ces explorations, jusqu'à céder leur place à des projections qui parlent pour eux, jusqu'à laisser de côté le personnage pour entendre davantage le texte, jusqu'à abandonner le jeu au profit de la seule littéralité. Les acteurs ont toujours été les compagnons enthousiastes de toutes ces explorations, de toutes ces recherches de formes nouvelles. </p>
<p>Mais si le jeu de l'acteur devenait lui aussi le pivot d'une forme nouvelle… Parce l'acteur est le seul qui joue. L'auteur écrit, le metteur en scène met en scène, le scénographe conçoit des espaces mais l'acteur, lui, est le seul qui joue. Qui peut jouer. Jouer et se jouer de tout ce qu'il y a entre les deux pôles qui orientent notre existence : la vie et la mort. Avec toute la liberté du monde. Liberté si déroutante, si étonnante car tout se met toujours en œuvre pour contraindre la liberté. Et quelquefois, je soupçonne certaines avenues de recherche d'avoir cherché, inconsciemment, à empêcher l'acteur de jouer ! Parce qu'il faut bien que les enfants arrêtent de jouer à un moment donné ; ça devient tannant à la longue. Parce qu'il y a quelque chose de scandaleux dans le fait de jouer car jouer exprime toujours un plaisir de la vie, la joie de la vitalité. La victoire de la vie, en fait. Mais comment peut-on jouer quand il y a tant de charniers ? </p>
<p>Oui, le jeu se fout de tout. Il va partout. Parle de tout. Alors si on le suivait ? Comme on suit une rigole qui fait doucement son chemin dans une pente, contournant les obstacles, s'accumulant dans un creux, se précipitant par la suite quand ça déborde, cherchant et trouvant un autre chemin quand il y a un obstacle. Si on disait à des acteurs : « Commencez à jouer sur cette phrase et suivez la rigole du jeu. Allez où elle ira, sans vous soucier du temps, de l'espace, du niveau de jeu. Passez du grave au léger si c'est là que ça va, vous ne risquerez rien d'autre que la poésie, qui est si belle et re-belle. »</p>
<p>Allons voir où le jeu nous mène, nous trouverons peut-être aussi une forme nouvelle. C'est ce qu'on essaie de faire dans notre présent labo avec Véro, Jojo, Lolo et nos formidables «mercenaires» Fabien, Jean-Sébastien, Jonathan et Claude, la petite dernière! On fait de belles percées mais les contraintes mentales et les habitudes du psychologisme sont tenaces.  Mais bon, faisons des Christophe Colomb de nous-mêmes et jouons!</p>
<p>« L'Homme n'est vraiment humain que lorsqu'il joue. » C.G. Jung<br />
<a href="http://www.theatreniveauparking.qc.ca/wp-content/uploads/2011/06/MG_5766-copie.jpg"><img src="http://www.theatreniveauparking.qc.ca/wp-content/uploads/2011/06/MG_5766-copie-300x200.jpg" alt="" title="Un sofa répétition" width="300" height="200" class="alignnone size-medium wp-image-1680" /></a></p>
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		<title>Subventionner les arts ou pas ?</title>
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		<pubDate>Tue, 17 May 2011 17:03:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Michel Nadeau</dc:creator>
				<category><![CDATA[Blogue]]></category>

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		<description><![CDATA[Régulièrement, la question est posée. Une station de radio de Québec se fait même le plaisir chaque année de décliner toutes les subventions que reçoivent les différentes compagnies de théâtre de la capitale avec, en prime, quelques blagues fines sur le nom de celles-ci. Et toujours le même thème : « C'est là où vont &#8230; <a href="http://www.theatreniveauparking.qc.ca/2011/05/subventionner-les-arts-ou-pas/">Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Régulièrement, la question est posée. Une station de radio de Québec se fait même le plaisir chaque année de décliner toutes les subventions que reçoivent les différentes compagnies de théâtre de la capitale avec, en prime, quelques blagues fines sur le nom de celles-ci. Et toujours le même thème : « C'est là où vont vos impôts, mesdames et messieurs ! » Et à chaque fois, cette tentative d'insurrection culturelle fait patate. Pourquoi ? Parce qu'une proportion de plus en plus grande de la population est d'accord avec cet état de fait – environ 70%, semble-t-il. Je crois que les gens sont davantage en accord avec les subventions accordées aux arts que celles accordées aux pétrolières. Et aux compagnies minières. Et à toutes les autres compagnies qui font de gros profits tout en profitant aussi de généreux crédits d'impôts et autres exemption de taxes pour les aider !</p>
<p>Cette fois-ci, c'est par Madame Nathalie Elgrably-Lévy que la question arrive. Et de façon assez simpliste, merci ! Si les gens ne vont pas voir ton « produit », c'est que ça ne les intéresse pas ou que tu n'as pas assez de talent, donc pourquoi dépenser de l'argent public pour te subventionner?</p>
<p>Permettez-moi de parler de certains de mes spectacles, puisque ce sont les exemples que je connais le mieux. Quand nous avons créé <em><em>Lentement la beauté</em></em>, il n'y avait pas de demande pour ce produit. Aucune. Et pourtant, des centaines d'hommes et de femmes se sont reconnus dans le spectacle. Une dame atteinte d'un grave cancer est venue nous remercier, nous disant que le souvenir du spectacle l'aiderait à passer les durs moments qui lui restaient. Des hommes, jeunes et vieux, ont pleuré en assistant à <em><em>Reconnaissance</em></em>, ont pleuré sur les rapports qu'ils avaient ou avaient eu avec leur père. Deux ou trois adolescentes, aujourd'hui, s'appellent Jeanne parce que leur mère était venue voir <em><em>Jeanne et les anges</em></em>. Je pourrais en citer encore. Et beaucoup d'autres artistes peuvent faire de même.</p>
<p>Il n'y avait aucune demande pour ces spectacles quand ils ont été créés. Et c'est justement ça le rôle de l'art : apporter quelque chose de neuf, pas prévu, pas encore imaginé, pas entendu, « in-ouï ». L'artiste partage en cela quelque chose avec le scientifique ; tous deux, chacun dans son domaine, cherchent à éclairer la nuit de notre ignorance. Et comme c'est neuf, pas connu, ça prend un peu d'aide.</p>
<p>Je suis enseignant au Conservatoire d'art dramatique de Québec. Dimanche dernier, onze jeunes artistes ont reçu leur diplôme. Personne ne les connaît. Personne n'en a besoin. Et pourtant… Dans quelques années, l'un d'entre eux écrira la pièce qui nous bouleversera, incarnera le personnage que nous aimerons et que nous suivrons avec plaisir. Mais pour l'instant, ils ont besoin d'un peu d'aide.</p>
<p>Un peu d'aide, de support, de générosité ; je veux que ma société en fasse preuve. Comme on en fait preuve auprès des causes qu'on appuie, auprès des organismes qui nous sollicitent, pour les droits de l'homme, l'environnement, les enfants malades, etc., etc. Et si l'on trouve normal que les individus soutiennent des causes, il est aussi normal que l'État, qui représente l'ensemble des individus, soutienne celle de l'art. Parce que l'art a cette extraordinaire capacité de nous faire accéder à la beauté, de nous faire toucher à ce qu'il y a de plus profond en nous-mêmes. Assister à une présentation de la 9e Symphonie de Beethoven est une expérience que tout le monde devrait vivre et à laquelle tout le monde peut avoir accès. Et comme les milliardaires philanthropes ne courent pas les rues au Canada, c'est à l'État que revient ce rôle de soutenir financièrement les artistes et les organismes artistiques. Grands et petits. Et ce n'est pas de l'argent mal dépensé.</p>
<p>Car ce n'est toujours que d'argent dont il s'agit dans ces discours : « Ces artistes gaspillent mon argent chèrement gagné. » Tout d'abord, les subventions ne constituent pas la seule source de revenus des compagnies artistiques ; tout le monde cherche des commanditaires, organise des campagnes de financement, se partage la maigre pointe de tarte des donateurs ou partenaires potentiels. Et les subventions aux arts, dans l'ensemble du budget global provincial et fédéral, ça restera toujours très marginal, à peine 1%. </p>
<p>Parmi tous les théâtres qui ont été construits ou rénovés depuis les vingt dernières années, la très grande majorité a respecté son budget et ses échéanciers. Tous les grands projets de construction peuvent-ils en dire autant ? Nous connaissons la valeur de l'argent, car nous gérons toujours le manque ; nous savons qu'il est difficile à gagner, car nous le gagnons difficilement. Et quand la compagnie que je dirige reçoit sa subvention, je sais que c'est de l'argent de gens qui travaillent fort, et je le respecte, et je travaille fort pour qu'en retour, les gens soient touchés par ce que je fais.</p>
<p>Et puis, l'autre chose qui dérange, c'est qu'on utilise des gros mots : art, poésie, être, lumière… Ça emmerde, ça fait péteux, ça se prend pour un autre. Dans certains pays, il s'agit de faire deux stages de commedia dell'arte pour se proclamer artiste et distribuer, sans vergogne, son avis éclairé sur tout. Mais ici, au Québec, nos artistes ont beau être dans l'élite internationale, on a beau pratiquer avec succès depuis vingt ou trente ans, on hésite à utiliser ces mots. Et on a un peu raison de le faire, parce le génie est rarissime, la poésie est rare, le beau est difficile. Ce sont des mots dangereux, explosifs et on peut facilement bullshiter avec. Et si on bullshite trop, c'est grave, car « si le sel perd sa saveur, avec quoi salerons-nous nos aliments ? » Alors il faut faire attention, mais quand on les utilise &#8211; parce qu'à un moment donné, il faut bien dire ce qui est &#8211; quand on les utilise, on sait que ça peut faire prétentieux, comme si les artistes se plaçaient au-dessus des autres avec ces mots presque sacrés. Alors qu'on n'est au-dessus de personne. On est à côté. À côté de ceux qui soignent, qui construisent, qui développent, qui financent, qui informent, qui enseignent. Chacun avec son lot de mots et d'actions. Chacun avec sa charge d'humanité et de responsabilité. Pour construire un monde meilleur. Avec l'aide et la générosité de tous et chacun.</p>
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		<title>Un succès pour une première !</title>
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		<pubDate>Tue, 26 Apr 2011 21:08:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sylvie Ouellet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[La soirée-bénéfice du 18 avril dernier a été une réussite ! Les plats et les vins du Moine Échanson étaient délicieux ! Une belle soirée, joyeuse et conviviale, qui nous a permis de recueillir 15 000$ ! Merci à notre partenaire La Capitale groupe financier et à madame Marie-Josée Guérette, notre présidente d&#8217;honneur de même &#8230; <a href="http://www.theatreniveauparking.qc.ca/2011/04/un-succes-pour-une-premiere/">Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>La soirée-bénéfice du 18 avril dernier a été une réussite ! Les plats et les vins du Moine Échanson étaient délicieux ! Une belle soirée, joyeuse et conviviale, qui nous a permis de recueillir 15 000$ ! Merci à notre partenaire <a href="http://www.lacapitale.com/fr/a-propos" target="_blank">La Capitale groupe financier</a> et à madame Marie-Josée Guérette, notre présidente d&#8217;honneur de même qu&#8217;à tous les participants à la soirée !</p>
<p>Merci à tous nos généreux commanditaires qui ont contribué à l&#8217;événement:</p>
<p><a href="http://www.attitudemassotherapie.com/">L&#8217;Attitude</a><br />
<a href="http://www.aubergeduquartier.com">Auberge du Quartier</a><br />
<a href="http://www.auxancienscanadiens.qc.ca/" target="_blank">Aux Anciens Canadiens</a><br />
<a href="http://www.appartementhotel.com">L&#8217;Appartement Hôtel &#8211; Montréal</a><br />
<a href="http://boiteapain.com/">La Boîte à pain</a><br />
<a href="http://www.cochondingue.com/fr/accueil.html">Le Cochon Dingue</a><br />
<a href="http://www.quebecplus.ca/quebec/venues/copiste-du-faubourg-le-fr">Le Copiste du Faubourg</a><br />
<a href="http://www.epicerie-europeenne.com/">Épicerie européenne</a><br />
<a href="http://www.quebecplus.ca/quebec/venues/bijouterie-gentil-coquelicot-inc-fr?set_language=fr">Gentil Coquelicot</a><br />
<a href="http://www.leshallesenfleurs.com/">Les Halles en Fleurs</a><br />
<a href="http://www.kettodesign.com/fr/home">Ketto</a><br />
<a href="http://librairievaugeois.blogspot.com/">Librairie Vaugeois</a><br />
<a href="http://www.eddiesushi.com/accueil.aspx">Métropolitain</a><br />
<a href="http://www.renaud-bray.com/accueil.aspx">Renaud-Bray</a><br />
<a href="http://www.simons.ca/store.cfm?lang=fre">Simons</a><br />
<a href="http://www.songeducachemire.com/">Le Songe du Cachemire</a><br />
<a href="http://www.zonemaison.com/">Zone</a></p>
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		<title>Les Chevaux reprennent la route !</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Apr 2011 16:29:28 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sylvie Ouellet</dc:creator>
				<category><![CDATA[Actualités]]></category>

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		<description><![CDATA[À la saison prochaine, Le Cercle Molière accueillera On achève bien les chevaux du 13 janvier au 4 février pour une série de 19 représentations. Créé en 2006, ce spectacle a connu un vif succès à travers le Québec. C&#8217;est avec plaisir que nous le présenterons au public manitobain. Bienvenue aux comédiens qui se joignent &#8230; <a href="http://www.theatreniveauparking.qc.ca/2011/04/les-chevaux-reprennent-la-route/">Lire la suite</a>]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.theatreniveauparking.qc.ca/wp-content/uploads/2006/10/on_acheve_bien_les_chevaux.png"><img class="alignnone size-full wp-image-1191" title="on_acheve_bien_les_chevaux" src="http://www.theatreniveauparking.qc.ca/wp-content/uploads/2006/10/on_acheve_bien_les_chevaux.png" alt="" width="300" height="201" /></a></p>
<p>À la saison prochaine, <a href="http://www.cerclemoliere.com/content.php?playID=3" target="_blank">Le Cercle Molière</a> accueillera <em><em>On achève bien les chevaux</em></em> du 13 janvier au 4 février pour une série de 19 représentations. Créé en 2006, ce spectacle a connu un vif succès à travers le Québec. C&#8217;est avec plaisir que nous le présenterons au public manitobain.</p>
<p>Bienvenue aux comédiens qui se joignent à l&#8217;équipe: Frédérique Bradet, Kristel Descary, Catherine Hugues, Jean-René Moisan et Agnès Zacharie !</p>
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