Créé à Québec, au Théâtre du Trident, septembre 2009
En coproduction avec le Théâtre du Trident
Texte Michel NADEAU | Assistance à la mise en scène Alexandre FECTEAU
Distribution Sylvio-Manuel ARRIOLA, Lorraine CÔTÉ, Hugues FRENETTE, Steve GAGNON, Valérie LAROCHE, Michel NADEAU, Claudianne RUELLAND et Patric SAUCIER
Scénographie Monique DION | Costumes Julie MOREL | Éclairages Bernard WHITE | Musique Stéphane CARON | Conception vidéo Lionel ARNOULD
Synopsis
François est un jeune metteur en scène obsédé par Hamlet. À la suite d’un accident de voiture, il est plongé dans le coma. Tout l’entourage de François est bouleversé par ce qui lui arrive et chacun tente, à sa manière, de le ramener à la vie. Leur propre existence en sera complètement transformée. Son père, lui, n’a qu’un seul but : retrouver son fils. Comment ? Nul ne le sait. Ni le scanner, ni le ciel. En dépit du sens commun, il entreprendra une étrange odyssée dont le succès est improbable. Reconnaissance est une histoire d’absolu et de quotidien, d’amour et de violence, de rêve et de déception, d’être ou ne pas être.
Démarche artistique
Avec Reconnaissance, le Théâtre Niveau Parking emprunte à nouveau une démarche de création en collectif où les improvisations de l’équipe de comédiens viennent alimenter l’écriture, qui à son tour pose de nouveaux jalons aux comédiens. Reconnaissance poursuit l’exploration de l’univers d’Hamlet déjà visité avec Les mots fantômes en inversant les rôles ainsi que la perspective. Cette fois, c’est le fils qui est fantôme et c’est l’interrogation du père qui est au coeur de la pièce.
« Reconnaissance fascine par la richesse de sa réflexion, de ses thèmes, et nous impressionne par la finesse de son interprétation. On en ressort profondément ému. »
Marie LALIBERTÉ, Voir, octobre 2009
« La générosité qui émane de la fresque ne fait aucun doute : son impérieuse traversée des silences mesure ce qui sépare les fils des pères, les maris des femmes, les scientifiques de l’impuissance, les artistes de leur accomplissement, la vie de la mort. »
Sylvie NICOLAS, Le Devoir, octobre 2009


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